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CHARME70  70
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Posteur confirmé

Femmes battues...

05/09/2013 à 14:12

En marge des récits qui vous sont proposés ici, nous publions trois chapitres de notre bouquin en cours.

Rien de réellement libertin ni de "savoureux" ici, amateurs de chattes et de fouets, passez votre chemin.

C'est le côté obscur que nous vous présentons :

 

 

Trois et demie


 

 

Trois heures et demie… du matin.

Ni tard ni tôt pour nous. Tout dépend de la soirée.

Elle avait été bonne donc on pensait que c’était encore tôt, mais à nos âges il ne faut pas tirer sur la corde, rien que ça il nous faudra bien deux vraies nuits pour récupérer.

 

Pas d’alcool, que de l’eau à bulles, mais je roule quand même doucement. Le canasson de Maranello ne pardonne rien, autant ne pas lui donner l’occasion.

On n’a qu’un seul gros village à traverser sur les 30 kilomètres qui nous ramènent à la maison, lentement, il y a pas mal de virages, même si c’est bien éclairé par des lampadaires qui ont dû alourdir les taxes de la commune.

 

A gauche en sortant du virage il y a une banque avec un distributeur de pognon. On y voit quelquefois des « gens » qui viennent retirer de quoi payer le dernier verre.

Et ce virage est pourri, mal marqué au sol, alors mollo…

On a le temps de voir les « gens » devant le distributeur.

Il y a bien une distribution mais ce n’est pas des sous, ça serait plutôt des coups.

 

Un homme une femme.

Depuis le temps qu’elles veulent l’égalité, là au moins c’est régulier, ou presque. Un contre une. Pas comme dans les cités.

Ca pleut. Les coups et les mots.

Des tartes, des châtaignes.

Des « salopes , espèce de pute… » enfin vous connaissez.

Elle encaisse, le montant demandé n’a pas encore été atteint.

Je ralentis. Presque à m’arrêter, nous sommes à 20 mètres du distributeur, des distributeurs, gnons ou pognon.

Charmeuse, pourtant une femme, me dit de ne pas m’arrêter. Elle n’a pas peur, enfin pas peur de ces deux là.

Elle sait simplement que si je m’arrête et que je sépare les combattants, l’un, l’une, voire les deux risquent de porter plainte et que nos courageux uniformes ne feront pas de quartier. Moins risqué que d’intervenir eux mêmes, ou alors deux heures après quand il n’y aura plus personne.

 

Mais je suis incorrigible, alors je me gare et je descends.

Le mec a ma taille mais 20 ans de moins.

On se jauge.

Merci les séances de musculation, il n’y aura pas combat ce soir. Le courageux qui distribue les coups et invectives à la nana me lance « T’as qu’à la ramasser cette pute ! », monte dans sa 205  et démarre façon virile.

 

Charmeuse descend. Je suis presque un héros. Presque. Un héros sans blessure n’est pas un héros.

 

Les blessures il y en a mais c’est la femme appuyée au mur qui les a. Elle tient un mouchoir en papier sous son nez. Elle joue au « mouchoir rouge », elle a gagné. Un de ses yeux aussi, demain sera jour de beurre noir au menu.

Charmeuse examine, parle, la « chose » pleure.

Moi je ramasse le sac à main répandu sur le trottoir.

Le courageux a porté les coups au visage, il n’y aura pas d’éclatement de la rate ou autres perversités de la nature.

Il faudra juste de la glace, de l’arnica, comme pour les gosses turbulents.

Alors je ramasse les débris du sac.

Joli le sac, mais mal en point.

Je me vois déjà en train de le réparer. Pavlov.. un réflexe.

On ne discute pas sur un trottoir avec une femme qui retient ses règles nasales.

Soit on s’en va, tout va bien, on ne vous connaît pas, bonne nuit, soit on appelle le SAMU. Hôpital, plainte… témoins…

Zut.

Je vois déjà le « bleu » poser la question : « Et vous veniez de où quand vous avez assisté…. ? ».

Re-zut.

La tuméfiée ne veut pas d’hosto, pas de plainte.

Elle veut rentrer chez elle ?

Ben non, chez elle c’était « chez lui ».

3h45 du mat, une tuméfiée et une voiture à deux places, deux places occupées, reste le coffre …

Charmeuse dans le coffre ? Non c’est juste une idée qui traverse ma tête et me fait pouffer…

Regard réprobateur… « Tu trouves ça drôle ? ».

Une excuse pourrie vite trouvée. Mais le problème reste entier. Trois sur le trottoir, deux places.

Et nulle part où déposer le colis.

La laisser là ? S’en battre comme Ponce Pilate ?

Ouais tentant.

Se taire et attendre les propositions, aucune responsabilité dans la décision, pratique, confortable…

La proposition arrive, je hurle.

En empiler deux à la place du passager.

Le cheval se cabre rien qu’à l’idée et moi je hennis.

Rien que la pensée d’une goutte de sang sur la moquette beige…

Et le reste de nuit amène le fantôme de Mélu qui me pointe d’un doigt vengeur « Je suis morte pour eux et toi tu ne penses qu’à ta moquette ! ».

Honte.

Bon, vea victis ( Malheur aux vaincus).


J’entasse avec précautions.

Charmeuse dessous, ceinture, la femme battue sur ses genoux, recroquevillée comme un gosse qui va dormir.

Il ne manque plus que l’huile pour parfaire la boîte à sardines.

Manquerait plus que le « contrôle inopiné ».

Papiers s’il vous plait !

Vingt cinq kilomètres. Aucune visibilité à droite.

Le nez s’est arrêté mais l’œil gonfle. Il y a urgence.

Rapide bilan en conduisant : bonne soirée mais comment se retrouver dans une situation comme ça et surtout comment s’en sortir ?

 

Sortir ? Bon, il faut déjà garer le cheval à l’écurie et extraire les corps, l’un tuméfié, l’autre endolori par la position et le fœtus qu’elle a porté sur ses genoux.

Les gouttes de sang se voient à peine sur la robe noire de Charmeuse.

Salle de bains.

« A poils ! ».

Trois yeux me regardent … pervers pépère ?

-         Toi à poils, ta robe est foutue si je ne rince pas illico à l’eau froide, vous à poils pour voir et vous soigner.

Charmeuse enlève sa deuxième peau. Lavabo, eau froide, je rince. L’œil, le nez peuvent attendre, cinq minutes de plus ou de moins….

Charmeuse nue, en talons hauts, très hauts…érection contenue par mon Jean blanc.

La blessée, pour l’instant c’est une blessée, je me fous de son cul de ses nichons et autres accessoires, là c’est « pro », il faut quand même que je vérifie histoire de ne pas avoir un « non assistance à personne en danger » sur mon volet N°3.

La blessée est un peu dans les vaps mais est ce l’effet de Charmeuse nue dans la salle de bains, elle enlève sa jupe, son chemisier, son soutif…

-         Stop, le reste ne me regarde pas.

-         J’ai mal, il m’a mis un coup de pied là.

Là… elle montre son entre-jambe.

-         Ok, on va voir ça aussi…

Tombe le slip. Même pas un string, non un slip sage.

Assise, pas pratique pour examiner, mais bon…

Pas de dégâts, juste douloureux, un peu de pommade anesthésiante…

Le reste est impressionnant. Le nez.. Charmeuse rince, nettoie, délicatement à l’eau froide. Je vais chercher des glaçons, une poche dans un sac en plastique et j’applique sur la nuque. Au cas où.

Pour l’œil, pareil , des glaçons, de l’arnica en 7 CH, pommade, c’est rouge, demain ce sera vert… le contraire des fruits.

Et une fontaine de larmes.

Charmeuse lui enfile une chemise de nuit, moi je lui enfile un truc chimique léger mais suffisant pour calmer les douleurs et être sûr qu’elle ne mènera pas la Java la nuit.

On la couche « Là haut », elle dort déjà.

Nous aussi on a sommeil.


Douze ( Heures après)


 

Ca vous paraît cousu de fil blanc ?

Allez donc lire les 50 nuances de « shit », c’est plus votre trip.

Sinon, voici la suite, accrochez vos ceintures, la direction décline toute responsabilité en cas de….

 

Dimanche 9 heures.

Soit 3h30 de sommeil. Peu, trop peu à mon âge.

Téléphone, sac à main ouvert, portefeuille ouvert.

-         Gendarmerie de C….

-         Bonjour, je voudrais parler au gendarme M….

-         Il n’est pas en service, je peux vous renseigner ?

-         C’est un ami, s’il est chez lui…

-         Je vous le passe.

On a peu d’amis. Pas mal de connaissances mais peu, très peu d’amis. Je n’ai pas parlé à M depuis cinq ans. Le gendarme M. Celui avec qui on contournait la « Loi », pour la bonne cause. Je ne l’ai jamais emmerdé à demander un commission rogatoire, sauf quand j’avais la réponse.

Jamais rien demandé en échange. Sauf une visite du poulailler pour notre fils… cachot, menottes, juste pour rire et qu’il frime devant les potes.

M est là, il est en repos. Je lui explique, tout, de A à Z.

Je le devine souriant et ébouriffé.

Lui il devine que je n’ai pas envie d’une plainte pour un motif quelconque.

Alors je lui lis la carte d’identité, l’adresse de ma blessée.

« Ma ? » .Qui a dit « Tu souffres et tu m’appartiens » ? J’ai oublié.

M me répond qu’ils connaissent le zouave qui habite à cette adresse. M va se lever, empoigner un collègue, le Trafic de la brigade et faire une petite visite dominicale, matinale et musclée…. M ne travaille pas derrière un radar, lui c’est la crim’, les cadavres champêtres, c’est comme ça qu’on s’est connus, à partir d’un schéma dentaire…

J’avais la correspondance, j’ai dit « J’ai ! », une CR plus tard il était en première page du canard local.

Et le coupable arrêté. Dix ans plus tard car le mort était un peu défraîchi dans ce sous-bois.

 

Donc réglé du côté « kidnapping ».

Merci gendarme M.

 

9h30. Pas encore déjeuné. « Elles » non plus.

Ca roupille d’un côté, ça se vautre dans le lit de l’autre.

Donc je fais mon compte rendu : « légal réglé », Charmeuse connaît bien M, pas de souci.

 

Je ne sais pas comment va se passer le réveil… et je crains.

Donc en grand courageux, j’envoie Charmeuse, deux pas devant.

Qui ouvre délicatement la porte, qui allume une petite lumière. Que nos yeux s’habituent.

Elle dort. Comme tout un chacun qui retrouve son visage d’enfant dans le sommeil. Un visage d’enfant battue.

Les paupières cillent, comme si elle rêvait, elle rêve peut être. Alors nous redescendons, le sommeil répare tout.

Bain, petit déjeuner… Les monstres comme nous vivent souvent une vie bien ordinaire.

 

Une voix fluette, apeurée, craintive… »Qui est là ? » vers 14 heures…

Ben nous, on est là puisqu’on est chez nous. Elle va bientôt demander ce qu’on fait là…

Non, elle nous regarde et dit : « Et maintenant ? ».

-         Maintenant ? Manger, laver, parler, aviser… Dans l’ordre qui vous convient.

 

Charmeuse a pris la direction des dialogues.

-         Dans cet ordre là, après tout celui-là ou un autre..

Pas contrariante…

 

Louise picore, la mâchoire un peu douloureuse et surtout cet œil que chaque bouchée agresse.

Louise prend un bain, Charmeuse prend soin de la baigneuse, un peu d’arnica, des mots.

Louise parle, dit qu’elle ne comprend pas. Qu’elle ne comprend pas comment cet homme si gentil il y a trois ans est devenu un homme moins gentil.

Louise qui a refusé d’aller dans cette boîte à partouzes dans laquelle il voulait l’entraîner et où elle nous aurait vus.

Louise qui dit avoir de la chance qu’on passait par là.

Louise qui n’a pas de parents dans la région, Louise institutrice qui fait la rentrée dans deux semaines.

Louise qui n’a plus d’habits, tout est chez le gentil garçon.

Louise qui veut s’en aller, parce qu’elle gêne.

Louise qui pleure sur le gentil garçon, sur elle, sur l’épaule de Charmeuse.

 

Et nous.

Le gendarme M qui va accompagner Louise pour chercher sa valise chez le gentil garçon. A titre privé, parce que les femmes battues, officiellement, il faut qu’il y ait au moins une plainte, une fracture, un rapport de légiste.

 

Et nous.

Nous qui arrangeons la « chambre », notre Lupanar comme dit une copine, nous qui aseptisons.

 

Louise va rester deux semaines. Un logement de fonction est libre dans son école. Libre, sale, vétuste, inoccupé depuis longtemps.

Nous avec le seau, la serpillière, les tournevis.

Louise nous dira au revoir la veille de la rentrée. L’œil n’est plus tuméfié, les gosses de CM2 ne poseront pas de question.

 

Louise qui nous dira sur le pas de la porte qu’elle savait d’où on venait ce soir là.

Louise qui a décidé de laisser du temps au gentil garçon.

 

Adieu Louise.


SIX


 

Six sonneries, c’est le délai avant que le répondeur ne se mette en marche.

Le téléphone sonne.

C’est bête comme phrase, sujet, verbe.

Le genre de phrase que les éditeurs et certains cultivés qualifient de style oral dénué d’élégance.

Ils préfèrent « L’invention de Monsieur Bell émit une douce mélodie de nature à attirer notre attention ». Les vrais auteurs aussi, ça fait plus de mots, de pages…

Nous ne sommes pas de « vrais auteurs », donc on s’en bat l’œil.

Si vous êtes toujours là c’est que nos histoires vous intéressent, le reste…

 

Donc…

A la quatrième sonnerie j’ai le machin en mains, j’ai appuyé sur la touche verte et l’eau jaillit de l’écouteur.

On ne sait jamais ce qui va sortir de ces engins, panneaux solaires, placements juteux ou grand-mère à faux numéros qui est persuadée que vous êtes Robert.

De l’eau, de l’eau salée.

 

J’apprend que le gendarme M n’est pas le gentil garçon que je croyais… Beau, très beau mec, marié, père de famille aimant et prévenant, intelligent (si, si, je vous jure, tout le contraire du gendarme des bords des routes), un vrai monstre.

Louise.

Louise qui déverse tout en vrac.

Le vrac au milieu d’un torrent d’eau salée.

Il nous faut du temps pour comprendre et réorganiser les morceaux du puzzle.

 

Le gendarme M est arrivé en même temps que les pompiers, les pompiers qui ont emmené Louise à l’hôpital, l’hôpital qui a plâtré Louise.

Radius, cubitus, le gentil garçon n’en a fait qu’une brindille.

Vous êtes perdus ? Normal, nous aussi on l’était, alors je reprends :

Louise a revu le gentil garçon, le gentil garçon a promis d’être à nouveau gentil, de ne plus avoir d’idées salaces de boîtes à partouzes, de ne plus frapper Louise.

Louise qui n’attendait que ça, qui est revenue vivre avec le gentil garçon.

Le gentil garçon qui a tenu ses promesses, deux mois.

Et puis « crac », au vrai sens du mot. Radius et cubitus d’un coup.

Le gendarme M est vraiment un méchant, il voulait absolument que Louise porte plainte, il a insisté, dit à Louise que sa vie pouvait être en jeu, tempêté, argumenté que les femmes resteront battues tant qu’elles garderont le silence, que Louise n’a pas d’enfants, qu’elle n’est même pas mariée avec le gentil garçon.

Louise a refusé, alors M a claqué la porte.

Vraiment un sale type, M, pas le gentil garçon.

 

Vous y êtes, vous comprenez mieux ?

Bon, alors je raccroche.

Et je décroche les clefs de la voiture, direction… ah zut, je ne peux pas vous donner le nom de l’hôpital… « tous les personnages, les lieux sont purement fictifs, etc ».

Mais j’aurais dû réfléchir avant.. un moment d’absence ou j’espérais que le hasard n’oserait pas. Le hasard est con, il ose tout.

Louise, blanche, sur des draps blancs.

Ton sur ton.

Plâtre blanc. Ton sur ton sur ton.

Ca manque de couleurs.

Les couleurs il va y en avoir….

 

Un rhinocéros enfonce la porte de la chambre.

« Vous pouvez sortir messieurs dames ? »

C’est l’infirmière qui vient de le dire, pas de discussion possible.

Sauf que….

Derrière l’infirmière entre le chir’, non LA chir’, celle qui vient de plâtrer Louise et avec qui on a fait une partie de papattes en l’air le mois dernier.

Celle qui a autopsié Charmeuse vivante, ou presque.

Si je vous dis que la surprise est réciproque, totale, que le silence s’installe, ça ne sera que des conneries destinées à meubler le blanc de la page.

C’est bien plus lourd et plus électrique que ça.

Ca finit par amuser tout le monde. Tout le monde sauf l’infirmière qui est priée d’aller « voir ailleurs si j’y suis ».

 

Je ne vais pas vous faire de conversation littéraire… pas la peine. Juste un résumé. Notre chir n’est pas tombée de la dernière averse ( phrase commune j’en conviens) et comprend que Louise n’est rien pour nous, ou pas grand chose, juste un chien écrasé. Donc tout va bien aller, juste 45 jours de plâtre, un peu de rééducation et Louise retournera enseigner la grammaire et la surface du triangle.

Sauf que « notre » chir’ » est pire que le gendarme M.

Louise va se prendre une leçon de choses bien sentie.

Mais rien n’y fait, Louise ne portera pas plainte.

Louise sortira demain, demain elle regagnera son logement de fonction, là où un gentil garçon lui a cassé le bras.

Louise a un peu peur qu’il recommence, Louise pleurniche.

 

Je regarde Charmeuse et j’entame la conversation télépathique… »On lui propose la chambre d’amis ? ».

J’ai une vision de la banquise et du « NON » de glace qui s’inscrivent dans ses yeux.

 

Une bise à Louise.

Hélène nous accompagne dans le couloir ( Zut, maintenant vous savez que la chir’ s’appelle Hélène).

 

-         Je n’y peux rien, vous n’y pouvez rien, mais vous devriez arrêter de ramasser tous les animaux malheureux que vous croisez. Oui, je sais, inutile de me répondre, je sais ce que vous allez dire, mais là c’est un cas désespéré. Sinon vous êtes libres samedi ?

 

 

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Re : Femmes battues...

05/09/2013 à 19:39

Hélène, elle s'appelle Hélène ...

http://www.dailymotion.com/video/x814i7_helene-elle-s-appelle-helene-idf1-l_fun

           

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CHARME70  70
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Posteur confirmé

Re : Femmes battues...

06/09/2013 à 10:11

Chante, chante rossignol....

http://www.youtube.com/watch?v=MkUX3N0ZVAo



Citation :

Re : femmes battues...
Hélène, elle s'appelle hélène ... http://www.dailymotion.com/video/x814i7_helene-elle-s-appelle-helene-idf1-l_fun            

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